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Développement durable

La méthodologie cindynique est tout particulièrement adaptée à l'efficience opérationnelle du développement durable: les Cindyniques permettent la maîtrise des problématiques relevant du complexe risques-conflits-développement, d'une part, et d'autre part le développement durable s'appuie sur trois piliers : écologique, social, et économique.

La prévention des risques concerne en particulier à la fois les risques environnementaux, et les risques pesant sur l'humain, donc notamment le risque psycho-social et les risques sanitaires: la maîtrise des risques relève ainsi des piliers écologique et social du développement durable. Plus généralement, une topologie de la prévention des risques peut s'appuyer sur trois classes d'entités: humain, technologie, et environnement, pouvant chacune être soit une source de danger, soit une cible du danger. Par exemple la  technologie peut menacer l'humain et l'environnement (risque technologique), les activités humaines peuvent menacer l'environnement, et l'environnement peut mencacer l'humain (catastrophes naturelles, pandémies...).

Un premier concept-clé est donc celui de vulnérabilité: la méthodologie cindynique vise dans un premier temps à réduire les vulnérabilités des situations, autrement dit à forger des résiliences.

La réduction des vulnérabilités et le renforcement des résiliences peuvent cependant en pratique se heurter à des difficultés opérationnelles, ce qui va donc à l'encontre de la protection des piliers écologique et social du développement durable. Un second concept-clé est donc celui de friction, c'est-à-dire la différence entre l'opération prévue, et ce qui est réalisé en pratique.

Les Cindyniques du second ordre identifient les divergences et disparités de perceptions entre acteurs comme sources de conflictualités causant ces phénomènes de friction. En identifiant et réduisant ces disparités et divergences, la méthodologie cindynique diminue les phénomènes de friction, et autorise une meilleure efficience opérationnelle des actions de protection des piliers écologique et social.

 

Par ailleurs, la réduction des conflictualités permet aussi la réduction des phénomènes de friction touchant les actions de développement : la méthodologie cindynique bénéficie donc aussi au pilier développement en permettant des gains d'efficience opérationnelle.

Le concept de conflictualité recouvre à la fois les conflictualités faibles, ou "quotidiennes", et les conflictualités fortes, menant aux conflits au sens traditionnel: la méthodologie cindynique permet la réduction des conflictualités, c'est à dire la réduction de la propension des situations à dégénérer en conflit ouvert. Or les conflits menacent à la fois l'humain, sa santé, son environnement, et le développement économique. Ainsi, en juin 2018, l'ONU constate que les conflits freinent les objectifs du développement durable. Par la réduction des conflictualités, les cindyniques bénéficient aux trois piliers du développement durable.

Un des avantages de la méthodologie cindynique est sa capacité à gérer simultanément des problématiques inséparables relevant des domaines du risque, des conflits, et du développement, sans diviser les problèmes, donc sans masquer des solutions et sans créer de problèmes dans des domaines connexes. En quelque sorte, la méthodologie cindynique permet une approche opérationnelle simultanée des trois piliers du développement durable, qui doivent bien être compris comme inséparables.

(Dans l'antémémoire)

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